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Définition mannequin / modèle

Définition mannequin / modèle

Un « modèle » est un « mannequin » : ce sont simplement des synonymes (« model » en anglais). Ses prestations répondent à un besoin d’esthétisme, d’identification ou de communication à destination de tous secteurs d’activité. Peu importe le sexe ou l’âge de la personne (homme, femme ou enfant), peu importe sa notoriété et la fréquence d’exercice de cette activité (à titre occasionnel comme à titre professionnel) : il suffit d’avoir été embauché pour un défilé ou pour la présentation de son image à l’aide d’un support visuel ou audiovisuel pour être considéré comme mannequin. On compte en France plus de 15000 personnes répondant à la définition de « mannequin » telle qu’elle est prévue par la Loi et ce chiffre est en constante augmentation.

Article L. 763-1 du Code du Travail (Loi N° 90-603 du 12 juillet 1990) Alinéa 2 : « Est considéré comme exerçant une activité de mannequin toute personne qui est chargée soit de présenter au public, directement ou indirectement par reproduction de son image, sur tout support visuel ou audiovisuel, un produit, un service ou un message publicitaire, soit de poser comme modèle, avec ou sans utilisation ultérieure de son image, même si cette activité n’est exercée que de manière occasionnelle » Cela signifie qu’il n’est pas nécessaire d’être un top model pour être considéré comme mannequin aux yeux de la loi avec toutes les conséquences contractuelles que cela implique. Cf. circulaire inter ministérielle DGT/DPM n° 2007-19 du 20/12/2007


AMATEUR OU PROFESSIONNEL ?

Un amateur exerce une activité par plaisir et n’en tire aucun revenu. Le mannequinat est devenu une activité pouvant également s’exercer comme un loisir pour se faire plaisir, voire comme une véritable thérapie pour faire face aux complexes. Les modèles souhaitant s’initier au mannequinat sans pour autant devenir professionnels peuvent postuler auprès de photographes amateurs souvent à la recherche de nouveaux visages pour leurs projets personnels : la notion d’échange « time for pose » ou « pose contre tirage » implique alors un intérêt commun. Les prestations (organisation de séances photo et les retouches) des photographes professionnels sont également accessibles au grand public par de nombreux sites photographiques et réseaux sociaux. A la moindre rémunération versée au mannequin/modèle, occasionnelle ou non, on parle de professionnel : il faut alors se faire employer par un contrat de travail (par une agence ou directement par un client) car attention au travail au noir qui comporte de nombreux risques pour le mannequin et ses intérêts ! A savoir que tout client qui bénéficie d’une prestation de mannequin supporte les risques en cas d’infraction (travail illégal, droits d’image, respect des règles juridiques…).


Art. L. 763-1 Code Travail Al.1

« Tout contrat par lequel une personne physique ou morale s’assure moyennant rémunération, le concours d’un mannequin est présumé être un contrat de travail. Cette présomption subsiste quels que soient le mode et le montant de la rémunération ainsi que la qualification donnée au contrat par les parties. Elle n’est pas non plus détruite par la preuve que le mannequin conserve une entière liberté d’action pour l’exécution de son travail de présentation ».